Voici Jean Baptiste : Semaine nationale de l’immigration francophone
le 5 novembre 2026
Rencontre avec Jean Baptiste Tanguela Kamtchi : bâtir ensemble à Cap sur l'Avenir
Quand Jean Baptiste Tanguela Kamtchi parle de son métier d’enseignant et de son arrivée dans le Grand Sudbury en août 2024, un mot revient immédiatement dans son discours : la bienveillance. Nouvellement établi à l’école Cap sur l’Avenir, il insuffle au quotidien une philosophie centrée sur le partage et le rapprochement humain.
L'apprentissage au cœur de la diversité
Pour Jean Baptiste, la salle de classe est le reflet parfait de ce que l’immigration apporte de plus précieux à une collectivité : la rencontre des cultures et des récits de vie. Loin d’être un simple changement géographique, son parcours est porté par une immense gratitude envers la communauté qui lui a tendu la main dès ses premiers jours en sol ontarien.
« Nos différences nous donnent des occasions d’apprendre les uns des autres », affirme-t-il avec conviction. « Nous arrivons tous avec nos talents, nos idées et nos histoires. C’est en rassemblant ces richesses que l’on parvient à créer quelque chose de grand, de fort et de profondément inclusif. »
Nous arrivons tous avec nos talents, nos idées et nos histoires. C’est en rassemblant ces richesses que l’on parvient à créer quelque chose de grand, de fort et de profondément inclusif.
— Jean Baptiste Tanguela Kamtchi, Enseignant
Un ancrage au quotidien dans le Grand Sudbury
Pleinement engagé dans sa nouvelle vie franco-ontarienne, Jean Baptiste s’est rapidement approprié la culture locale et son dynamisme contagieux. Parmi les touches d’ici qu’il a adoptées au quotidien avec le sourire, l’expression « C’est le fun ! » s’est taillée une place de choix dans son vocabulaire.
Entre le courage d’avoir quitté ses repères initiaux et la joie de contribuer activement à l’épanouissement de ses élèves, Jean Baptiste incarne une immigration tournée vers l’avenir, où chaque parcours devient une force pour l’ensemble de la communauté.